De l’autre côté du livre, Chapitre 11 : Quand tombe le masque… 1


j0434859Si vous avez fureté du côté de la Direction de la Lecture Publique le 15 novembre dernier, vous m’avez sans doute aperçu sans le savoir. Et pour certains ou certaines d’entre vous, en vous demandant ce que je pouvais bien faire chez vous…

Qui est derrière le pseudonyme de Selac (Christopher de son prénom), qui se cache depuis le début de ces chroniques il y a bientôt un an ? Je pense qu’il est temps de faire tomber le masque. Néanmoins, avant toute chose, il me semble que quelques explications s’imposent.

L’heure de la révélation

Comme je l’évoquais déjà dans mon premier billet, c’est Christine Perrichon, la Directrice de la DLP, qui m’a convaincu de participer à votre média social. Ma principale hésitation, depuis son lancement observé avec intérêt, était que nous étions – et nous sommes toujours – collègues au Conseil général, sur des domaines que l’on pourrait considérer au premier abord comme antinomiques.

Mon intrusion dans votre monde, dans votre réseau – dans votre grande famille de la culture et du livre -, sur votre territoire, aurait pu être mal perçue, mal interprétée, peu appréciée et explique pour beaucoup mes réticences. Je me faisais sans doute des idées fausses – vous aurez à coeur de me le confirmer -, mais comment auriez-vous véritablement réagi sans ce mystère ?

Nous conviendrons donc plutôt que je me cherche une excuse plutôt que d’avouer n’avoir pas été véritablement prêt à l’époque, à endosser au grand jour mon identité d’écrivain.

Portrait_smallDerrière ce véritable pseudonyme d’auteur se cache donc Christophe Carles, responsable des achats au Conseil général depuis quelques années maintenant et pour quelques années encore, mais écrivain depuis beaucoup plus longtemps et pour très longtemps encore, quoiqu’il arrive.

D’ailleurs, en cherchant bien sur le site de la BNF, vous pourriez trouver deux notices bibliographiques où mon nom apparaît :
– mon mémoire de second cycle sur l’entrée de la France dans la société de l’information, édité chez un des premiers éditeurs en ligne (2001) qui a coulé peu de temps après et dont je crois n’avoir jamais vendu un exemplaire… Un éditeur avec lequel j’avais organisé, sur mon premier site Internet d’alors, un concours de poésie, à peu près à cette époque.
– un recueil de poésie collectif, avec un éditeur qui pratiquait à l’époque ce qui pourrait ressembler du compte d’auteur « déguisé », et dont je doute qu’au-delà des exemplaires achetés d’office par chacun des participants il n’y ait jamais eu non plus une seule véritable vente. D’ailleurs, il m’en reste deux ou trois…

Le voile devait être levé, d’abord parce qu’il est temps que je réinvestisse un peu plus fortement Internet (et notamment par le biais du nouveau site de LivreAuCentre.fr, où j’ai déjà commencé à sévir). Ensuite parce que les chances de voir paraître mon premier roman chez un véritable éditeur avant la fin de l’année 2011 devraient fortement augmenter courant décembre. Et parce qu’il devient difficile de maintenir l’intérêt de cette cachoterie sans vous manquer de respect quand le cercle des initiés s’agrandit de jour en jour.

Je tenais à vous remercier tous pour votre accueil depuis le premier jour, et j’espère que vous continuerez à suivre mes chroniques avec le même engouement et la même qualité d’échanges (peut-être trop peu nombreux à mon goût).

Et mon deuxième roman ?

Il avance, doucement mais sûrement. Deux cent vingt pages de tapuscrit au compteur, presque 50.000 mots, bientôt 300.000 signes, et une dizaine de chapitres à boucler, épilogue inclus. Objectif : avant la fin de l’année… Histoire de pouvoir me libérer l’esprit, récupérer un peu les forces et les heures de sommeil laissées dans cette aventure exaltante mais épuisante, avant de me retravailler plus ou moins profondément mon premier roman, et enchaîner par le deuxième jet.

Entretemps, j’ai bien envie de venir aussi à votre rencontre, lors d’une prochaine conférence de rédaction (janvier ?), que nous fassions un petit bilan intermédiaire de cette expérience, et que nous échangions enfin ensemble « pour de vrai ». Est-ce que ça vous tente autant que moi ?


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