Marie-Claude Berton lit « Le vestibule des causes perdues » 1


 

vestibule 2

J’arrive à la fin du livre « Le vestibule des causes perdues » et plus j’avance dans la lecture, plus je la ralentis… je n’ai pas envie de fermer ce livre.
Je parcours avec plusieurs personnes, très, très ordinaires, une partie du chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Chacune a des souffrances à expulser, une pierre dans son sac à dos. Je les connais parfaitement et elles sont devenues mes amies au fil du cheminement grâce à l’écriture intimiste de Manon Moreau. Ecriture à mi-chemin (!) entre l’écrit et l’oral qui provoque une addiction au récit.

Ce roman qui aborde les tourments secrets de l’être humain donne, malgré tout, une impression de lecture rafraîchissante !
Emotion(s), découvertes, simplicité, partage, surprises, autant de mots qui sont une sorte  d’évocations de ce livre. Si je devais n’en garder qu’un seul, je dirais PARTAGE.

Et c’est ce que je souhaite faire avec vous, partager le bonheur de  cette lecture qui m’a été conseillée par les libraires de Point-Virgule à Bourges.


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Commentaire sur “Marie-Claude Berton lit « Le vestibule des causes perdues »

  • Laurence Andrade

    Merci mille fois de m’avoir menée, par cette belle critique, à ce magnifique roman que, comme vous, j’ai eu beaucoup de mal à refermer. Je n’avais pas ressenti une telle émotion de lecture depuis Les déferlantes de Claudie Gallay. Vous en dîtes l’essentiel et depuis que je l’ai terminé, avec un gros pincement au coeur, j’en parle beaucoup autour de moi. Signé Lo