Musique classique et latin lover


Je l’ai vu pour la première fois à l’opéra Bastille, à Paris, dans Le Barbier de Seville de Rossini. Et dès les premiers instants je me suis dit « il faut que je trouve des enregistrements de ce ténor ».

Javier Camarena est un jeune ténor mexicain d’un dynamisme sur scène qui se ressent dans sa voix claire et expressive. Il est fougueux, il chante avec passion et fraicheur, quoi dire de plus…

J’ai bien sûr fait mes recherches sur Internet, et me voilà avec une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle c’est que les critiques sont d’accord avec moi =), la mauvaise nouvelle c’est qu’en tant qu’étoile montante, il n’a pas encore enregistré d’albums. A l’heure actuelle, nous pouvons l’entendre uniquement dans l’opéra La Sonnambula de Bellini (Universal, 2008) aux côtés de Cecilia Bartoli et Juan Diego Florez, mais dans un petit rôle.

Je vous conseille donc pour l’instant de faire comme moi: attendre avec impatience qu’un album sorte et écouter les extraits disponibles sur youtube.

Je m’avance peut-être un peu vite, mais qui dit que le trio des ténors incarné dans le passé par Luciano Pavarotti, Placido Domingo et José Carreras ne se poursuivra pas grâce à la nouvelle génération Rolando Villazon, Juan Diego Florez et Javier Camarena. C’est la mode du latin lover, mais aussi celle du latin ténor.


A propos de Nayeli Desbrosses

Contractuelle en section discothèque à la Direction de la Lecture Publique à un moment donné. Toujours contractuelle, mais dans d'autres bibliothèques.

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