Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la vache sans oser le demander (expos et concours en photos)


Suite de l’exposition du concours de création sur le thème de la vache à la médiathèque de St-Florent. Voici jusqu’au 5 septembre, date du dépouillement des votes et de la remise des prix, quelques photographies parmi la vingtaine de créations en tous genres déposées en section adultes depuis juin dernier…

V. Grisel)

(création hors-concours réalisée par l'I.M.P. Le Châtelier de St-Florent, photo V. Grisel)

V. Grisel)

(photo : V. Grisel)

V. Grisel)

(photo : V. Grisel)

V. Grisel)

(photo : V. Grisel)

 

 

 

Deux autres expositions réalisées par nos soins sont également visibles en cette fin d’été, pour compléter le tableau :

une sur l’historique de « La Vache qui rit » depuis la création de ce fromage mythique aux boîtes cartonnées 

(Une boîte ancienne de "Vache qui rit", www.benjaminrabier.com)

(Une boîte ancienne de "Vache qui rit" illustrée par Rabier, www.benjaminrabier.com)

l’autre sur le dessinateur berrichon à l’origine du succès de ce produit alimentaire centenaire : Benjamin Rabier (créateur également du fameux canard Gédéon, illustrateur du « Roman de Renart » et inspirateur de Hergé entre autres)…

« Benjamin Rabier (1864-1939) est un illustrateur français né à La Roche-sur-Yon (Vendée), mort dans le Berry à Faverolles (Indre). Il s’est notamment rendu célèbre pour le dessin de « La vache qui rit » (fromagerie Bel). Benjamin Rabier commence à travailler en 1890 comme comptable au Bon Marché à Paris, puis aux Halles. Grâce à l’appui du dessinateur russe Caran d’Ache qu’il a rencontré l’année précédente, plusieurs revues françaises commencent à publier ses dessins (La Chronique Amusante, Gil Blas Illustré), mais aussi en Grande-Bretagne et aux États-Unis où il a plus de succès. Il est finalement publié régulièrement dans Le Rire et Pêle-Mêle, ce qui lui permettra de sortir ses premiers albums, notamment Tintin Lutin, titre dont Hergé s’inspira quelques années plus tard…

Au début du XXe siècle, Benjamin Rabier s’impose comme un auteur à succès, comme en témoignent ses publications dans l’Assiette au Beurre ou le Chat Noir. Il se lance aussi dans l’édition pour enfants, en publiant un journal, Histoire comique et Naturelle des Animaux (1907-1908). Malgré ces succès, il gardera jusqu’en 1910 son travail aux Halles…

Benjamin Rabier écrit aussi de nombreuses pièces de théâtre ; il se lance, à partir de 1916, dans le dessin animé et s’occupe de publicité…

Pour la cinémathèque Pathé Baby, de 1922 à 1925, il créa de nombreux dessins animés ayant pour sujets certains de ses personnages d’illustrateur comme Gédéon…

Un admirateur : Hergé. « J’ai été immédiatement conquis. Car ces dessins étaient très simples. Très simples, frais, robustes joyeux, et d’une lisibilité parfaite. En quelques traits bien charpentés tout était dit : le décor était indiqué, les acteurs en place ; la comédie pouvait commencer. » Le voyage que Rabier fait en moto jusqu’à Moscou inspirera Hergé qui le prendra comme modèle de Tintin. Rabier avait de plus déjà créé quelques années auparavant un héros nommé « Tintin Lutin » et habillé en pantalon de golfeur. » (extrait de l’encyclopédie en ligne www.wikipedia.fr).

A voir jusqu’au 5 septembre prochain (au moins), avant l’exposition sur la « Main d’oeuvre française exploitée sous le IIIè Reich » (du 9 au 23 septembre 2009). Entrée libre.

(B. Rabier, né en 1864, www.benjaminrabier.com)

(B. Rabier, né en 1864, www.benjaminrabier.com)


A propos de stef18

Adjoint du patrimoine à la médiathèque de St-Florent-sur-Cher depuis 10 ans bientôt, je suis actuellement affecté à la section adultes (commandes de livres documentaires et BD ado-adultes, CD audio et DVD)

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