Un drôle d’ami – Elise Broach


47808[1]James Pompadet est un jeune garçon d’un douzaine d’années. Il vit avec sa mère, son beau-père et son frère né de ce second mariage. Il est proche de son père, artiste peintre. Dans son appartement, sous l’évier, près de la poubelle, dans le mur,  vit la famille de Marvin. Ce sont des cafards… Le jour de son anniversaire, le mère de James invite les enfants des familles très en vue de l’immeuble. Ce ne sont pas les amis de James… Pour sa mère, l’ ascension sociale passe avant le bonheur de son fils…  Ce jour là l’enfant s’amuse peu. Son père, lui offre du papier  et de l’encre de Chine. Dans la nuit, Marvin qui perçoit la tristesse du jeune garçon, lui dessine un tout petit paysage, à l’aide de ses pattes et de l’encre. A son réveil , quand les parents de James découvrent le dessin, ils sont surpris par tant de talent chez l’enfant. Quant à James, seul dans son univers, et sans préjuger sur les cafards, animaux réputés repoussants et sales,  il découvre rapidement l’auteur du paysage, mais ne peut rien dire :  qui croirait qu’un minuscule cafard puisse être à l’origine d’un si joli croquis ? Il prend l’insecte dans sa poche et essaie de trouver un moyen de communication. Les cafards, quant à eux, comprennent le langage des humains. Le père de James décide d’emmener le jeune homme au musée d’art moderne de New York, où est exposé un peintre , Albtrecht Dürer, qui a fait justement ce style de dessin. La conservatrice devant  le dessin de James, lui propose de faire une copie d’une des 4 vertus de Dürer. Les deux héros de l’histoire nous entraînent, malgré eux, dans une aventure  de vol de tableaux, et ils vont mener l’enquête pour découvrir les auteurs de ces larcins. Après avoir lu ce roman vous hésiterez avant d’écraser un cafard. Nous découvrons la ville, le musée au travers des yeux de Marvin. Ses réactions et celles de sa famille sur le comportement des humains sont fines et amusantes.  Un passage très drôle, les vacances de la famille dans la Véranda , et la rencontre avec une tortue carnivore. Dans  ce roman  nous sommes plongés dans le milieu de la peinture avec quelques anecdotes sur les vols célèbres. Le roman commence au moment ou la mère de James a perdu une lentille dans le lavabo. La maman de Marvin demande à son fils de lui retrouver, Marvin étant le seul cafard à savoir nager. C’est justement après avoir perdu sa lentille que l’auteure Elise Broach a eu l’idée de ce livre qui est illustré par des dessins, en noir et blanc,  ou l’on découvre un Marvin, tout rond, drôle. Un drôle d’ami, Else Broach, chez Pocket jeunesse


A propos de martine gallois

De formation comptable, je suis passée dans le monde de la littérature par les contes, en passant mon Bafa. A la DLP 18 depuis le 1er septembre 1996, j'ai eu la chance de pouvoir effectuer des fonctions très différentes et toutes très enrichissantes. Prêt au public à l'annexe, participation au groupe formation animation, gestion des marchés publics et de la comptabilité, conteuse...

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